Dimanche 13 juillet 2008

 "Tu es ma came,
Plus mortelle que l’héroïne afghane,
Plus dangereux que la blanche colombienne
Tu es ma solution à mon doux problème"


_Je lock, comme dirait l'autre.
Marre de retrouver mes textes sur d'autres blogs, et ce, sans copyrights. Cette adresse est trop répandue visiblement. 
À croire que ça fait rire. Ca ne m'amuse plus.

 

Je serai ailleurs à partir de la semaine prochaine, je pense .

Navy 

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Vendredi 11 juillet 2008

Je suis en reconquête de mon apparence.

Encore un peu de courage, et j'arrêterai de fuir. Fuir, c'est me retrancher derrière l'affirmation de ma laideur et mon impuissance. Arrêter de fuir, ça sera long.

Pour l'instant, j'en suis à me poster devant le miroir, à me regarder au lieu de me voir.

Et tenter un portrait objectif.

 

Je ne suis manifestement pas laide. Mais évidemment pas belle.

Quelque chose ne va pas. Une instabilité dans l'harmonie, un peut mieux faire latent. Rien de dramatique, pour être honnête. Mais il y a quelque chose. Et rien. Rien de particulier, rien d'attirant, rien à mettre en valeur. Triste condition que la banalité.

Je porte sur moi la preuve de mon absence de maîtrise. Quelque chose, sous ma peau, me dépasse et montre ma faiblesse. Ma faiblesse perturbe mon visage et déforme mon corps, ruine d'hypothétiques potentialités.

Et ça, c'est moche.

Navy

Par Navy - Publié dans : Etats-d'âme asymétriques
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Vendredi 11 juillet 2008

1/ En arrière :
2/ Sur mes hésitations :

Elle est quand même jolie, cette bague.

 


Navy - siempre llena de vacio ...

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Mercredi 9 juillet 2008
Pour une fois, je laisse la place à Chou, d'une part parce que ce texte c'est lui qui l'a trouvé interessant et d'autre part parce que cette histoire, il l'a raconte mieux que moi:

Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte de 86400 euros.
Simplement, il y a deux règles à respecter. La première règle est que tout ce que vous n'avez pas dépensé dans la journée vous est enlevé le soir. Vous ne pouvez pas tricher, ne pouvez pas virer cet argent sur un autre compte, ne pouvez que le dépenser mais chaque matin au réveil, la banque vous réouvre un nouveau compte, avec à nouveau 86400 euro; pour la journée. Deuxième règle la banque peut interrompre ce « jeu » sans préavis ; à n'importe quel moment elle peut vous dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n y en aura pas d'autre. Que feriez-vous ? A mon avis, vous dépenseriez chaque euro à vous faire plaisir, et à offrir quantité de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d'utiliser chaque euros pour apporter du bonheur dans votre vie et dans celle de ceux qui vous entourent.

Cette banque magique, nous l'avons tous, c'est le temps ! Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir, il n'y a pas de report. Ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer. Chaque matin, cette magie recommence. Nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans aucun préavis à tout moment, la vie peut s'arrêter. Alors qu'en faisons-nous de nos 86400 secondes quotidiennes ?

La vie est courte, même pour ceux qui passent leur temps à la trouver longue ...

Chou.
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Samedi 5 juillet 2008
Les fraises ont-elles le même goût pour tout le monde?
Est-il possible de voyager à travers le temps? et à quelles fins?
Si quelqu'un est frappé d'amnésie, est-il encore coupable de ses fautes antérieures?
Deux lions derrière les barreaux de leur cage peuvent-ils penser que la cage ne les enferme pas mais, au contraire, garantit le seul espace libre?

Ca, c'est le genre de question que je me suis toujours posée en croyant être la seule. Hé bien non, au minimum, nous étions 3. Moi et Eux. Et bien d'autre, j'en suis sure.

"Sur un mode apparemment léger -trente-neuf histoires mettant en scène des situations exemplaires-, Roberto Casati et Achille Varzi donnent vie à quelques-uns des concepts-clés de la philosophie: l'identité, le temps, le libre arbitre, la conscience, la mémoire."

La philosophie n'est pas que fumée conceptuelle.

39 petites histoires philosophiques d'une redoutables simplicité. Roberto Casati/ Achille Varzi

Navy
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Samedi 5 juillet 2008

Extase
&
Euphorie.

Terminé, Terminé. Dans le métro qui nous ramenait à la maison, on a ri comme si on ne s'était jamais quittés. Il a évacué la pression de ces derniers jours, j'ai fait le vide. Et puis après une course folle jusqu'a la porte d'entrée, on s'est retrouvés, enfin.
On a tellement de choses à rattrapper, d'anecdote a se raconter et tellement peu de temps pour le faire qu'a l'heure actuelle, on ne peut pas tellement se permettre de faire
Comme Si.


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_ De toute façon, on se fait une soirée en septembre !
_ D'ailleurs, tu sais que Geoffrey m'a parlé de ce qu'on fait au nouvel an l'année prochaine ?
_ De toute façon, on fait l'anniversaire d'Alan avant !
_ Le sien aussi.
_ Et celui de Quentin !

Félicitations à tous. Pour le Bac. Pour tout.


On a juste tiré des plans sur la comète.



Navy

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Vendredi 13 juin 2008
...ce soir,je baisse les armes:

"Il" a choisi de travailler avec ce corps plein de souffrances accumulées depuis si longtemps. Ce corps disloque, éclaté, qu'il étatit urgent de soulager. Je ne parvenais plus à me tenir droite tant le poids de la vie sur mon dos était devenu insupportable. C'était comme une carapace de fer brûlant qui m'alourdissait à chaque pas. Et puis...il y avait cette boule, ce magma brûlant, mugissant comme un moteur dans mon ventre. Cette boule m'empêche de dormir, de rire, de vivre. Je la sens remonter dans ma poitrine, jusqu'a ma gorge, qu'elle enserre dans un étau, empêchant mes hurlements de sortir.
Dès les premières consultations, mon corps a répondu. Il s'est d'abord vidé complétement. Ensuite, le bas de mon dos a commencé à se reveiller, par des tiraillements qui partaient de la colone vertébrale. "Il" m'a expliqué que chaque partie du dos représente une partie de ma vie. Le bas du dos étant l'enfance, le milieu du dos l'adolescence et le haut du dos, la vie de tous les jours. Au fur et à mesure que je réflechis à mon histoire, je sens mon dos se délier, se relâcher sous forme de petits tiraillements, souvent douloureux. J'accepte ces douleurs de bon coeur car je sais que j'y gagne en liberté. Il m'aide à dégager tout ce qui est lié à ma boule de chagrin et je sens que je me débarasse, petit à petit, de ce marasme dans lequel je baigne.
Avec lui, j'apprends à poser mon esprit, à avoir une vraie reflexion, car mon cerveau est un volcan en erruption permanente. Avec lui, j'apprends à analyser mon stress et ma souffrance. J'aime aussi quil me parle, qu'il m'explique la vie. Face à lui, je laisse mes larmes couler et ces larmes me rendent chaque jours plus humaine.
Cette introspection douloureuse est une découverte quotidienne. Je m'emerveille de tout ce qui peut ressurgir. Je remonte dans le temps. Je fouille dans ma mémoire pour rechercher les images et les sensations de ma petite enfance, enregistrées puis refoulées dans des coins retirés de mon inconscient. Je découvre que chaque souvenir vécu laisse une empreinte indélébile dans la mémoire de notre corps et dans notre histoire. Je laisse toutes les émotions envahir ma tête et mon corps, puis je les secoue jusqu'a ce qu'elles deviennent compréhension d'abord, puis des mots libérés de leurs prison, propulsés dans l'air.

Je prends lentement conscience que je ne suis pas responsable de l'atmosphère pourrie dans laquelle j'ai grandi. J'ai longtemps cru que mes bêtises, mon comportement agressif et mon calvaire en étaient les principales causes. Je m'aperçois qu'ils ne sont qu'une réponse aux violences qui déjà, m'avaient été faites. Je me souviens des coups, des crachats, des insultes, du mépris, qui furent les seuls modes de relations que mon père n'ai jamais eus avec moi. Ca ne s'oublie pas.

Je comprends aussi que ma mère a été une victime qui s'ignorait. Qu'elle a été dans l'incapacité totale de dire "stop" aux éxcès de mon père. Elle ne pouvait que subir ou fuir. Subir, elle y avait été préparée depuis son plus jeune age. Fuir était déjà plus un choix, qu'elle à fini par réaliser.
Je m'aperçoit que non seulement mon attitude n'était pas la cause de l'ambiance qui régnait dans la famille mais aussi qu'elle avait complétement son sens. J'avais raison de me bagarrer, j'avais raison de m'insurger contre cette "éducation", cette psychologie, cette façon de vivre. Pourquoi aurais-je dû accepter sans broncher que mes parents me fassent supporter leurs conneries de jeunesse?

J'ai porté mon fardeau, mais ils m'ont aussi fait porter le leur. Parce que leur souffrance respective était trop lourde, ils l'ont occultée. Pour cela, il leur a fallu m'occulter aussi. J'étais particulièrement sensible, et leur souffrance non reconnue, je l'ai prise à leur place. Ils n'ont rien compris et ma mère a passé son temps à essayer de me faire taire. Par la même occasion, elle s'est employée à faire taire en moi tout ce qui était vivant et sain. Ma gentillesse, ma spontaneité, ma joie de vivre. Tout ce que j'avais subis de violence et de déni remontait à la surface.


Navy . . .

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Mardi 10 juin 2008

"Aujourd'hui, je comprends que j'ai calqué mon comportement sur le leur. A aucun moment,je n'ai fait attention à moi. Je n'ai eu pour moi ni tendresse ni respect. J'ai passé mon temps à me juger et à me detester. Je me suis constamment fuie. Pouvais-je faire autrement? Personne ne m'avait jamais montré que je méritais mieux. Comment aurais-je pu ressentir pour moi un peu de positif alors que mes parents me renvoyaient une image si noire, si sale? J'avais fait totalement mienne l'image qu'ils avaient de moi"

Dans l'enfer des tournantes. Samira Bellil.


Navy

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Dimanche 8 juin 2008

"Dis Chérie, faut que je te lise le quiz de ce matin dans le 20 minutes:"

Quelle est la valeur calorique moyenne d'une éjaculation?

-Moins de 5 calories
-Entre 15 et 30 calories
-Entre 80 et 100 calories
-Entre 150 et 200 calories

?!

Réponse: Entre 15 et 30 calories.

Moralité: Avalez, votre corps n'en patira même pas (elle est pas belle-la vie?)

Navy

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Samedi 7 juin 2008

La suite...! Part I ici :

Quelques jours plus tard, Soledad et Anastacia se retrouvent chez cette dernière. Demarre alors une partie de carte intense et pleine de sous entendue. Les 3 cartes étaient étalées sur la banquette, impitoyables : Anastacia savait d'ors et déjà que c'était elle qui devais mener la danse.


Anastacia descendit alors sa bouche dans le cou de sa partenaire, en dégrafant son soutien-gorge, pour la seconde fois. Elle descendit encore plus bas pour commencer à lui lécher les seins. Elle les lèche d'abord délicatement puis pince ses tétons en les faisant rouler entre ses doigts. Une de ses mains descend plus bas et commence à relever la jupe de Soledad. Elle lui écarte un peu plus les cuisses et Soledad se laisse faire, à son grand étonnement. Anastacia en profite alors pour lui caresser la cuisse en remontant un peu plus haut vers l'entrejambe. Elle délaisse les seins et l'embrasse encore en la couchant délicatement sur le lit. Elle la caresse alors à travers son string puis elle lui enlève. Elle reprend ses caresses, lui écarte les grandes lèvres et met un doigt directement sur sa vulve. Elle parcourt toute son entrejambe. Soledad la sens rouler son clitoris entre ses doigts, elle tire puis appuie dessus. Elle s'affaire à nouveau à l'entrée de son vagin puis lui rentre un doigt, puis deux et bientôt un troisième vient les rejoindre. Elle la caresse ainsi un petit moment et Soledad sens le plaisir monter en elle. Comme la fois dernière, elle à du mal à s'abandonner a ce plaisir jusqu'alors inconnu.


Avec son autre main, Anastacia descend jusqu'à sa rondelle et y aventure un doigt. Elle remarque que sa partenaire trouve ça agréable et continue donc de la rassurer. Lorsqu'elle sent Soledad detendue elle glisse sa tête entre ses cuises. Lentement, délicatement, afin de ne surtout pas briser le charme. . A intervalle régulier, elle portait un verre à ses lèvres, délicatement, pour lui faire boire une gorgée de vin, et la seconde d’après c’était sa bouche qui par surprise lui léchait entre les jambes, ou aspirais son sexe de plus en plus gonflé par ce drôle de désir à l’aveugle. Soledad s'attendait à tout, et avait ces petites décharges électriques le long de l’échine et dans le bas ventre. Soledad sens alors la langue d'Anastacia s'affairer de nouveau entre ses lèvres. Elle la sens s'enrouler autour de son clito puis redescendre et aller à la rencontre de sa vulve. Elle la sens entrer doucement dans son vagin, tourner ressortir pour rentrer encore plus. Elle ne peux plus se retenir et crie son plaisir. Ce fut un cri qui s'était voulu retenu mais le grain de sa voix avait fini par la trahir. Anastacia continue encore et Soledad sens son orgasme monter, monter pour éclater furieusement.
Anastacia n'en perdra pas une goutte.

C'est alors que les rôles s'inversent. Anastacia se retourne et s'offre à son tour toute entière à sa partenaire. Soledad est terriblement angoissée mais timidement, elle taquine les chairs d'Anastacia avec ses ongles et la pénètre de deux doigts. Elle pensa alors que donner était aussi bon que recevoir et comprenais maintenant pourquoi Anastacia était entrée dans un état second dès l'instant où elle l'avait effleurée. Sous ses doigts, la vulve était un volcan où monte la lave, où elle la laissait sur sa faim avant de recommencer. Anastacia ne le voyait pas, mais elle sentait que sa vulve était en feu, les grandes lèvres tendues sous la poussée des petites lèvres qui n'aspiraient qu'à rencontrer ses ongles. Elle jouit dans ses doigts. Soledad a commencé à explorer ses lèvres et son clitoris avec sa langue …Elle sentait couler son plaisir sur sa bouche et entendait les petits râles pendant qu'elle continuait à s’occuper d'Anastacia. Elle ne voyait toujours rien, mais elle sentait mille parfums et sensations.
Anastacia est ensuite venue sur Soledad, écrasant sa poitrine sous son ventre et lui présentant ses seins. Comme ils étaient fermes et tentants. Alors qu'elle avait avalé les siens goulûment, elle ne lui donnait que ses mamelons, les laissait flirter au ras de ses lèvres. C'était une tentation. Puis elle lui empoigna la poitrine, emboucha son sein gauche et en suça le mamelon. Anastacia n'attendais que ça, qu'elle l'aspire, qu'elle lui donne le plaisir qu'elle aurait quand elle deviendrait mère. Elle jouait avec ses seins, les écrasait l'un contre l'autre, les faisait claquer, les écrasais.

Essouflée, mais heureuse, Soledad remercia créature qui avait su rallumer une flamme qu'elle croyait éteinte. Elle oublia sa nudité: l'obscurité les cachait aux yeux du monde. Elle était heureuse.


Navy

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  • : Tribulations Sphériques...Le petit vélo dans ma tête
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  • : Chaque seconde, de chaque minute, de chaque journée qui passe vous laisse dans la bouche un goût dégueulasse.... mais ne croyez pas qu'il n'y a plus d'espoir regardez mieux dans vos tiroirs* "Vivez. Dans l'excès ou l'austerité. Sens Interdit, vous l'avez franchi. Vie et vis à contre-sens, avec peut-être au bout de l'allée que j'ai tracée, le Sens Interdit, un éveil des sens." Single and fabulous: ou les tribulations d'une Parisienne fumeuse {mode cheminée}, reveuse {un peu } et nev
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